FAQ

Qui peut participer au concours ? Aux ateliers ?

La participation est ouverte à toutes les typologies de collectivités françaises de niveau infra-départementales  : communes et établissements de coopération intercommunale à fiscalité propre (EPCI : communautés de communes, communautés d’agglomération, communautés urbaines et métropoles, y compris les EPT du Grand Paris).

Les ateliers sont gratuits et ouverts à tous. Ils s’adressent aux collectivités infra-départementales (élus comme techniciens) et à leurs partenaires publics et privés (autres collectivités, État et ses agences, associations, bureaux d’études et entreprises…).

Une collectivité d’outre-mer peut-elle participer ?

Bien entendu, toutes les collectivités françaises peuvent participer, y compris les communes et intercommunalités d’outre-mer.

Quelles sont les échéances du concours Capitale française de la Biodiversité ?

L'opération Capitale française de la Biodiversité 2019 est lancé depuis début février 2019. Vous avez jusqu’au 30 avril 2019 pour envoyer votre dossier à info.arb (at) institutparisregion.fr

Le comité scientifique et technique se réunira en juin 2019 pour faire l'évaluation des questionnaires et actions présentées, les meilleures candidatures recevront une visite de terrain de membres du CST de juin à septembre. Le Comité scientifique et technique (CST) désignera en octobre les lauréats par catégorie (villages, petites villes, villes moyennes, grandes villes, intercommunalités) et la Capitale française de la Biodiversité 2019.
Le palmarès sera communiqué par voie de presse en octobre 2019.

Le recueil d'actions exemplaires paraitra en fin d'année 2019.

Peut-on participer plusieurs années ? Et si nous avons été lauréats d'une précédente édition ?

Les collectivités sont invitées à participer tous les ans. Le thème principal change chaque année, c’est donc l’occasion de présenter des actions sur un nouveau thème à chaque fois, et d’apparaitre dans le recueil d’actions exemplaires.

Les lauréats des années précédentes et les collectivités ayant déjà figuré dans un des recueils d'actions sont bien entendu fortement invitées à présenter de nouvelles actions cette année afin de faire vivre le réseau, de partager leur expérience. Enfin, rien n'interdit à un lauréat de conserver son titre d'une année sur l'autre...

Nouveauté 2019 : Il est possible de participer mais de se signaler volontairement comme « hors compétition » par simple courriel adressé à info.arb (at) iau-idf.fr. Les collectivités qui feraient ce choix verraient leurs actions évaluées et éventuellement sélectionnées et publiées au recueil d'actions au même titre que les collectivités « en compétition ».

Quel est le thème central de 2019 ?

Chaque année met en lumière un thème central : « Gestion de la nature : espaces verts publics » en 2010, « Planification et urbanisme » en 2011, « Biodiversité et citoyenneté » en 2012, « L’eau, la ville, la vie ! » en 2013, « Agriculture urbaine et biodiversité » en 2014, "Nature en ville et changements climatiques" en 2015, "Sols et biodiversité" en 2016, "Aménager, rénover et bâtir en favorisant la biodiversité" en 2017, "Conception et gestion écologique des espaces de nature" en 2018.

Le thème de l’édition 2019 est « Climat : la nature source de solutions ». L’opération récompensera les communes et intercommunalités françaises agissant de manière conjointe contre le changement climatique et l’érosion de la biodiversité via des solutions fondées sur la nature.
On entend par « solutions fondées sur la nature » les actions de préservation, de gestion et de reconquête des écosystèmes. Elles visent à favoriser à la fois l’atténuation (captage et stockage du carbone) et l’adaptation (protection contre les tempêtes, les inondations, les glissements de terrain) au changement climatique. Ces solutions naturelles sont efficaces et peuvent compléter ou se substituer aux infrastructures grises classiques utilisées dans l’aménagement du territoire. Elles sont multifonctionnelles, apportant outre les bénéfices à la biodiversité et au climat, des avantages en termes de cadre de vie et de santé, le tout à moindre coût pour les collectivités. Les solutions fondées sur la nature s’appliquent à tous les milieux, agricoles, forestiers, aquatiques et urbains, et à toutes les échelles, pour garantir la résilience des territoires face aux changements globaux.

 


Exemples de solutions fondées sur la nature en ville :
> Végétaliser les rues, les places et les bords de voirie pour réduire l’effet d’îlot de chaleur et mieux gérer l’eau,
> Diversifier les espaces verts urbains en appliquant une gestion écologique voire une non gestion,
> Végétaliser les façades des bâtiments et les toitures plates via des systèmes à faible empreinte écologique,
> Développer des trames vertes urbaines multifonctionnelles en créant des liaisons entre les espaces verts,
> Stopper l’imperméabilisation des surfaces ou engager leur désimperméabilisation et préserver des sols vivants,
> Favoriser l’infiltration naturelle de l’eau pour réduire le risque de ruissellement et d’inondation
> etc.

Exemples de solutions fondées sur la nature pour les milieux agricoles :
> Encourager la diversification de l’agriculture francilienne vers l'agroécologie,
> Réintroduire une diversité en espèces et une diversité génétique dans les systèmes de culture,
> Protéger les habitats spécifiques et les milieux favorables (fossés, haies, bandes enherbées, lisières...),
> Conserver ou rétablir des zones d’expansion des crues comme les prairies inondables,
> Renforcer le stockage du carbone dans les sols et la biomasse par des pratiques adaptées (non-labour, cultures associées...)
> etc.

Exemples de solutions fondées sur la nature pour les forêts :
> Promouvoir une gestion adaptative en faveur de la biodiversité,
> Favoriser les peuplements mélangés et les essences locales variées, en conservant toutes les strates de la forêt (arbres, arbustes, herbes, mousses, lichens)
> Préserver  la diversité génétique, moteur de l’adaptation, notamment aux pathogène, en évitant les cultures monospécifiques (ex. peupliers)
> Maintenir des îlots de vieillissement,
> Pratiquer une gestion douce sans coupes rases et en préservant les sols forestiers par l’encadrement de la circulation d’engins,
> Réduire la fragmentation forestière et créer des corridors multifonctionnels suffisamment larges pour les déplacement des espèces
> etc.

En quoi consistent les ateliers régionaux ?

Les ateliers régionaux sont des journées techniques d'écologie urbaine, composées de conférences, retours d'expérience et débats. Ils traitent de la prise en compte de la biodiversité dans l'ensemble des politiques publiques des collectivités et dans les problématiques environnementales concernant le milieu urbain ou périurbain.

Nous essayons chaque année d'organiser des ateliers dans chaque région de France et de les articuler au thème annuel ainsi qu'aux particularités régionales.

Les ateliers sont généralement constitués d’une matinée de présentations/retours d'expérience en salle, suivie d'une visite de terrain l'après midi.

Les ateliers 2019 auront lieu entre le mois de février et d'avril. Ils sont gratuits et s’adressent aux collectivités infra-départementales (élus comme techniciens) et à leurs partenaires publics et privés (autres collectivités, État et ses agences, associations, bureaux d’études et entreprises…).

Plus d'informations dans la rubrique : Ateliers

Qu’est-ce-que le recueil d’action ? Qu’est-ce-qui y figure ?

Le recueil d’actions compile chaque année les meilleures actions en lien avec le thème de l'année présentées par les collectivités candidates. Il permet de diffuser les bonnes pratiques en matière préservation de la biodiversité, de donner des exemples d'actions et de faciliter leur mise en oeuvre grâce aux contacts qui sont proposés.

Vous pouvez :

  • consulter les recueils thématiques (en format pdf) des éditions précédentes dans la rubrique Recueil
  • rechercher une action en particulier grâce au moteur de recherche interne dans la rubrique Liste des expériences
Qui compose le comité scientifique et technique ? Quel est son rôle ?

Le comité scientifique et technique est l'instance unique de gouvernance et d'évaluation du concours. Constitué de représentants des partenaires du concours et il regroupe des spécialistes de métiers et de disciplines variés: scientifiques, chercheurs, naturalistes, ingénieurs territoriaux, paysagistes, urbanistes, praticiens de l’environnement...
Vous pouvez retrouver la liste détaillée des membres du comité scientifique et technique dans la rubrique Le comité scientifique et technique.

Qui est partenaire de l’opération 2019 ?

Le concours Capitale française de la Biodiversité 2019 est organisé par l'Agence française pour la viodiversité (AFB), l'Agence régionale de la biodiversité en Île-de-France (ARB îdF), et Plante & Cité.

Il est placé sous le haut patronage de la Convention sur la diversité biologique (CDB) et est soutenu par le Ministère de la Transition écologique et solidaire, du Minsitère de la Cohésion des territoires et du CEREMA.
En plus de la Région Île-de-France, la Région PACA est particulièrement impliqué en tant que partenaire avec son agence régionale pour l’environnement et l’écodéveloppement : l'ARPE PACA.

Enfin, le concours s’appuie sur de nombreux partenaires, réunis au sein de son Comité scientifique et technique, organe unique de gouvernance et d’évaluation du concours :

Des associations de collectivités, d’élus et de techniciens territoriaux :

  • Régions de France
  • Villes de France
  • France urbaine
  • Assemblée des Communautés de France (AdCF)
  • Association des Maires de France (AMF)
  • Fédération des Parcs naturels régionaux de France
  • CNFPT - INSET Montpellier
  • Association des Ingénieurs territoriaux de France (AITF)
  • Hortis
  • Programme sur l’Homme et la biosphère (MAB) 

Des associations naturalistes et de protection de la nature :

  • Ligue pour la Protection des Oiseau (LPO)
  • Office pour les Insectes et leur Environnement (OPIE)
  • Humanité & Biodiversité
  • Comité français de l'UICN
  • Fédération des Conservatoires d'espaces naturels
  • Noé

Des structures d’expertise et d’appui scientifique et technique :

  • Fédération nationale des Conseils d'Architecture, d'Urbanisme et de l'Environnement (FN CAUE)
  • Groupe des acteurs de l'Ingénierie écologique (Gaié)
  • Muséum national d’Histoire Naturelle, programme Vigie-nature (MNHN)
  • Laboratoire Dynamiques sociales et recomposition des espaces (LADYSS)
  • Fondation pour la Recherche sur la Biodiversité (FRB)
  • L'institut de la transition environnementale - Sorbonne Université
Qui contacter en cas de problème ou de question ?

Vous pouvez contacter Gwendoline Grandin,

- par téléphone au 01 77 43 76 02

- par mail à gwendoline.grandin (at) iau-idf.fr